EVERYBODY DIGS BILL EVANS

Biopic musical
1h42
SÉANCES 2026Synopsis
Image du film Everybody Digs Bill Evans

Sélection grand public 2026

Film présenté en version originale sous-titrée en français dans la sélection 2026 d’Under My Screen.

1h42

Réalisé par :
Grant Gee

Avec
Anders Danielsen Lie
Bill Pullman
Laurie Metcalf
Barry Ward
Valene Kane

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HORAIRES DES SÉANCES

2 séances sont proposées dans la programmation 2026. Les horaires restent sous réserve de confirmation définitive.

Mercredi 25 novembre

18 h • Lætitia

Dimanche 29 novembre

16 h 15 • Palais des Congrès

Billetterie 2026 à venir.

New York, juin 1961. Le pianiste Bill Evans pense avoir trouvé l’équilibre parfait avec le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian. Une série de concerts au Village Vanguard donne naissance à des enregistrements devenus historiques. Dix jours plus tard, Scott LaFaro meurt dans un accident de voiture. Dévasté, Evans cesse de jouer. Le film observe cette période de silence et le combat entre le deuil, la famille et une musique qui continue de chercher sa sortie.

Pourquoi ce film ?

Plutôt que de raconter toute une carrière, Grant Gee choisit un moment de rupture. Ce resserrement rend le portrait beaucoup plus fort : comment un musicien continue-t-il lorsque la personne avec laquelle il avait trouvé son langage disparaît ? Anders Danielsen Lie incarne Bill Evans sans chercher la copie démonstrative. La musique n’est pas une illustration, elle devient le lieu même du deuil. Pour les amateurs de jazz, le film revient sur une session mythique. Pour les autres, il fonctionne comme un récit universel sur la création après la perte.

Prix et distinctions

Ours d’argent de la meilleure réalisation à Berlin 2026 pour Grant Gee.

L’avis d’Under My Screen…

Plutôt que de raconter toute une carrière, Grant Gee choisit un moment de rupture. Ce resserrement rend le portrait beaucoup plus fort : comment un musicien continue-t-il lorsque la personne avec laquelle il avait trouvé son langage disparaît ? Anders Danielsen Lie incarne Bill Evans sans chercher la copie démonstrative. La musique n’est pas une illustration, elle devient le lieu même du deuil. Pour les amateurs de jazz, le film revient sur une session mythique. Pour les autres, il fonctionne comme un récit universel sur la création après la perte.