I SEE BUILDINGS FALL LIKE LIGHTNING

Comédie dramatique
1h49
SÉANCES 2026Synopsis
Image du film I SEE Buildings Fall Like Lightning

Sélection scolaire et grand public 2026

Film présenté en version originale sous-titrée en français dans la sélection 2026 d’Under My Screen.

1h49

Réalisé par :
Clio Barnard

Avec
Anthony Boyle
Joe Cole
Jay Lycurgo
Daryl McCormack
Erin Kellyman

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HORAIRES DES SÉANCES

2 séances sont proposées dans la programmation 2026. Les horaires restent sous réserve de confirmation définitive.

Samedi 21 novembre

20 h 30 • Palais des Congrès

Mardi 24 novembre

20 h 30 • Lætitia

Billetterie 2026 à venir.

Patrick, Shiv, Rian, Oli et Conor ont grandi ensemble à Birmingham. Enfants, ils partageaient les mêmes jeux, les mêmes absences à l’école et les mêmes rêves. À trente ans, les trajectoires ont divergé : couples, projets, frustrations, dépendances et ambitions ont remplacé les promesses d’adolescence. Rian est le seul à avoir quitté la ville et à avoir fait fortune. Son retour fait remonter des blessures et des secrets que l’amitié avait jusque-là réussi à contenir.

Pourquoi ce film ?

Clio Barnard filme ce moment très précis où les amis d’enfance ne partagent plus la même vie mais restent liés par une mémoire commune. Le film parle de classe sociale, d’argent, de réussite, d’attachement à un territoire et de fidélité. Rien n’est figé : les personnages s’aiment, se blessent, se jugent et continuent malgré tout à former un groupe. Birmingham n’est pas un simple décor ; la ville devient le point de comparaison entre ceux qui sont partis, ceux qui sont restés et ceux qui ne savent plus où se situer. Un film choral, vivant et profondément contemporain.

Prix et distinctions

Choix du public 2026 de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes ; sélection officielle Quinzaine 2026.

L’avis d’Under My Screen…

Clio Barnard filme ce moment très précis où les amis d’enfance ne partagent plus la même vie mais restent liés par une mémoire commune. Le film parle de classe sociale, d’argent, de réussite, d’attachement à un territoire et de fidélité. Rien n’est figé : les personnages s’aiment, se blessent, se jugent et continuent malgré tout à former un groupe. Birmingham n’est pas un simple décor ; la ville devient le point de comparaison entre ceux qui sont partis, ceux qui sont restés et ceux qui ne savent plus où se situer. Un film choral, vivant et profondément contemporain.